vendredi 18 avril 2008
"Nouveaux visages, mêmes objectifs"
Documentaire sur le mouvement étudiant d'opposition au Venezuela. Produit par Telesur et réalisé par David Segarra, il met a jour les liens entre les leaders étudiants d'oposition avec l'organisation serbe OTPOR (aujourd'hui CANVAS), le Parti Populair espagnol, organisation de jeunesse du PP, Nuevas Generaciones, la Fondation FAES, dirigée para Jose Maria Aznar, institutions dépendantes du gouvernement des Etats-Unis, des jeunes liés a Silvio Brelusconi et au Vatican.
Il donne aussi un autre point de vue sur les incidents survenus a l'Université Centrale du Venezuela le 7 novembre 2007, pendant lesquels se sont produits de graves faits de violence et dont les images ont été manipulées à des fins politiques
"La paix passe par l'éradication de l'impérialisme et du capitalisme"
Gabriel Gil est directeur de CATIA TVe, la chaîne de télévision communautaire de l'Ouest de Caracas. Après lui avoir présenté un article sur Chavez paru dans "L'Echo", journal belge économiste, je lui ai posé quelques questions. Voici un extrait de cette interview. Encuentro latinoamericano vs. Terrorismo mediatico





Ma vie à Caracas

MMMmmmmh une AREPA au pernil (genre de rôti de porc) accompagnée d'un jus de "parchita" frais (fruits de la passion). Je suis devenue adepte !
Petit clin d'oeil à Camille, qui m'a demandé de mettre une photo de moi sur ce blog...
Un café ?
Dans la rue, des vendeurs de tout et n'importe quoi font de leur mieux pour gagner leur vie.
Néné, le copain de Jobana, ma voisine colombienne, savoure la douceur de la nuit tombante sur la terrasse de l'appart'.
Et pendant ce temps, Barbara sirote son Cuba Libre.

Les jus de fruits frais se consomment partout et sans modération. Ananas, goyave, fruit de la passion, fraise, papaye, melon, orange, pastèque... on a que l'embarras du choix !
Canaima... ou le rêve en vrai



Ciudad Bolivar
"Todo 11 tiene su 13" *

Le week end du 11 avril, les chavistes ont commémoré les 6 ans du coup d'Etat râté contre Hugo Chavez. Pour rappel, en 2002, l'oligarchie vénézuélienne avait démis le président de ses fonctions. Avec l'aide de hauts gradés de l'armée corrompus et des médias privés, elle était parvenue à manipuler l'opinion publique et siéger au palais de Miraflores, plongeant Caracas dans un bain de sang. Grâce aux médias communautaires et aux miracle du bouche à oreille, le peuple a été informé sur la situation et s'est mobilisé pour libérer Chavez, qui a pu reprendre ses fonctions le 13 avril... Au grand dam de la droite fasciste vénézuélienne et américaine...* "Chaque 11 a son 13"
Choroni II - Le Retour

J'en ai marre des cucarachas
mardi 1 avril 2008
hip hop VS guerra
On prend le mic' à Caracas, pour se rappeler que le 11 avril, cela fait 5 ans que l'Irak est mis à mort par l'armée américaine. Tant de victimes, chaque jour, paient les frais d'une guerre dont certains ont déjà oublié les raisons. Prise de conscience difficile... mais le monde change. Partout, des mouvements d'enfants, de femmes et d'hommes se soulèvent pour que règnent la justice et le respect.
On se rappelera aussi du coup d'Etat contre le gouvernement de Chavez, un an plus tôt. Les plus riches patrons du Venezuela, avec le soutien des Etats-Unis et de la CIA, avaient démi le président Hugo Chavez de ses fonctions du 11 au 13 avril 2002.
A ce sujet, je vous conseille ce docu, réalisé par Kim Bartley:
A Caracas au moment des faits pour réaliser un portrait du président, l'équipe de reporters à vécu la destitution de Chavez depuis Miraflores.
dimanche 16 mars 2008
PDVSA a gagné la bataille contre la EXXON Mobile

Et bien voilà, je suis heureuse d annoncer aux plus sceptiques, mais aussi et surtout aux fervents défenseurs de Chávez, que le tribunal de Londres a tranché : la cour donne 100% raison à l'Etat vénézuélien dans le conflit qui l’oppose à la Exxon Mobile.
J' ai participé aujourd’hui, 14 mars 2008, à la conférence de presse donnée au siège de la PDVSA (Petrolea De Venezuela S.A.) par Rafael Ramirez, ministre de l'Energie et du Pétrole :"Aujourd'hui, c'est une victoire pour la souveraineté du peuple: elle a été préservée malgré la manipulation des médias de masse et le sabotage économique que la Exxon Mobile a voulu nous infliger. Dès demain, la Exxon Mobile perd toutes ses parts privées au Venezuela. Elle doit payer des dommages et intérêts à l'Etat pour compenser le mal causé à notre image lors de ce procès. » Le tribunal de Londres a précisé que le pétrole du Venezuela est la propriété privée de l'Etat, qu'une entreprise telle que la PDVSA ne peut se retrouver avec des avoirs gelés comme l'a fait Exxon Mobile.
Et Rafael Ramirez s'est exclamé : "Le tribunal de Londres a fait reprendre à la PDVSA la place qu'elle mérite."
Parmi les trente-huit entreprises qui ont dû subir la nationalisation du pétrole vénézuélien, la Exxon Mobile fut une exception : c'est la seule qui refuse la nouvelle Constitution, allant jusqu'en justice pour contrer les lois du pays.
"Les peuples sont souverains de leurs ressources", ajoute M. Ramirez.
Cette décision est un beau pied de nez à la presse d'opposition, qui passe son temps à casser Chavez, l'Etat, etc. Les mensonges de la manipulation médiatique seront, au moins pour cette fois, passés à la trappe.
"Nous, les travailleurs, le peuple, le gouvernement sommes sur la première ligne de combat pour défendre le respect de notre Constitution, de nos lois, de nos ressources, de notre indépendance et de notre respect. Nous sommes prêts à défendre notre pays, notre président des attaques tant externes qu'internes. Les Vénézuéliens qui attaquent le pays sont des anti-nationalistes. Nous mettrons dehors toutes les entreprises qui ne respectent pas nos lois, comme Exxon."
Fin de citation
La conférence de presse s’est achevée par une série de questions, particulièrement à propos de l’annonce faite par Hugo Chavez de côter le baril de pétrole en Euros et non plus en Dollars. « Il s’agit d’une mesure de protection, au vu de la dévaluation fulgurante du Dollar. L’Euro s’imposera petit à petit ; on ne va pas procéder à un changement brutal. »
L’ambiance était à la fête dans les locaux de la PDVSA.
Plaza Bolivar, entre top modèle et écureuils


Chaque jour, à chaque instant, mes yeux s'étonnent, s'émerveillent des découvertes qu'offre Caracas. Une mégapole grouille de vie, c'est absolument fabuleux ! Au début, je trouvais tout ce remue ménage bien fatigant ! Mais les jours et les semaines passant, le charme de la ville s'impose. Mon espagnol s'améliorant , je me sens aussi plus à l'aise pour communiquer, et évidemment la qualité de mes discussions s'en ressent. Vivé Movil







Pendant une semaine, je suis partie en tant qu'assistante de production avec l'équipe de "Vivé Movil", de la chaîne VIVé (communautaire nationale ). Nous avons silloné huit villages de l'Etat de Yaracuy (à quatre heures de route de Caracas), à la découverte des mouvements sociaux qui y ont vu le jour. "Madres del Barrio" ("Mères du Quartier", pour aider les mères seules, dans le besoin), conseils communaux (rassemblements de personnes du quartier pour discuter des besoins de la communauté), organisations culturelles (peinture, sculpture, musique, danse, ciné-club, télévisions communautaires,...), mouvements de jeunesse sont des exemples d'espaces sociaux qui ont vu le jour depuis que Chavez est au pouvoir. C'est peu dire que le peuple a pris conscience de l'enjeu qu'il y a à s'intéresser à la politique. Avant, les pauvres n'étaient rien ici. Ils étaient gouvernés par une "démocratie déguisée" (pour reprendre leurs mots); un président de la droite, qui passait sans cesse des messages commerciaux à la télévision. Ils avaient l'impression que sans consommer tous les produits des publicités, ils n'étaient rien. A la télé, dans la rue, dans les magasins, c'était toujours le même schéma de l'idéal qui passait :le Blanc, nickel, qui vit dans les banlieues chics de Miami, qui possède les appareils derniers cri, qui a trois voitures de sport, etc.
Julito y su nieta

Julito est un artiste. De la terre, il fait sortir des objets d'une beauté simple, épurée. Il vit près de San Felipe, un village au coeur de l'Etat de Yaracuy. Il m'a tout expliqué de sa technique et j'en suis restée bouche-bée.Pas besoin de four, ni d'aucune machine, ses créations, c'est du 100% naturel Sa petite fille avait participé au programme du matin (Vivé Movil). Elle fait partie de la chorale d'enfants. Ils étaient magnifiques, dans leurs petits uniformes bleu, à chanter à la gloire du pays et de Simon Bolivar.samedi 1 mars 2008
L'employé du mois
Lui, c'est Oswaldo, le responsable du rayon fruits et légumes au supermarché de mon quartier (San Martin). Je voulais lui offrir un espace sur ce blog car il est ADORABLE ! Dès le début, il a été là pour m'aider à m'y retrouver dans les prix et les produits. Et quand toutes les tomates sont moches en rayon, il me fait un petit clin d'oeil et va m'en chercher une belle caisse en réserve. Il a toujours l'air content de me voir et trouve à chaque fois cinq minutes pour papoter. Un plaisir de le voir, après une journée de boulot bien remplie (je bosse du lundi au samedi, de 9h à 18h30).Un abrazo.
Peau contre peau

Une belge à l'Université Bolivarienne du Venezuela

Un peu à l’écart du centre nerveux de Caracas, se trouve la cité universitaire. Il y a là trois unifs : l’Université Centrale, l’Université Catholique et l’Université Bolivarienne. Connaissant mes idées politiques, vous ne serez pas étonnés que j’aie choisi de pénétrer dans la troisième. Elle a été fondée en 2003, sous l’impulsion du Président Hugo Chavez. Il voulait offrir aux couches de la société les plus pauvres l’opportunité de poursuivre leurs études. Et de fait, l’inscription est gratuite ! Fini la discrimination !
Je me suis faufilée discrètement dans l’enceinte de l’unif. Pour cela, première étape : passer le détecteur de métaux de l’entrée (genre aéroport). Là, se trouve un parking entouré d’un magnifique jardin, où les palmiers donnent de l’ombre à la terrasse de la cafet’. Rafraîchissements (jus de fruits frais à volonté mais rien d’alcoolisé) et collations permettent aux étudiants un repos bien mérité.
Pour certains d’entre eux, la journée commence à 5 heures du matin, quand le car de l’unif vient les chercher. Les cours se poursuivent parfois jusque 18h30… alors imaginez la résistance !
Les organisations estudiantines des étudiants de l'UBV sont tournées vers le social et la politique. Ici tout le monde s’implique. Des plus jeunes aux plus vieux, les hommes et les femmes, les Noirs, les Indigènes, les Blancs, les Métisses : chacun peut trouver sa place de protagoniste dans le processus révolutionnaire. C’est passionnant !
Les sorties, c’est pour la fin de la semaine. Et là, je pense que j’ai trouvé de bons compagnons de guindaille ! Ah, ça ! Ils savent boire ici ! Les « FONDO BLANCO » (à cul) n’en finissent pas ! Il faut tout de même préciser que la bière n’est pas ce qu’il y a de meilleur. Elle est jaune très claire et elle ne pétille pas des masses. N’empêche, ce breuvage les emmène jusqu’au bout de la nuit sur les accords de salsa, de reggaeton (mix entre le reggae et le RnB) et de drum n’bass, dont ils raffolent ! Et tout le monde danse ! C’est extraordinaire ! Ils ont le rythme dans la peau, rien à dire ! Sur ce point, c’est nous qui avons quelques longueurs de retard !
Lors de ma visite de l’UBV, j’ai rencontré Dannis, un étudiant de 21 ans en communication sociale. « Pour nous, cet endroit est comme un rêve. Le Venezuela a toujours été un pays très riche grâce à ses ressources naturelles (première réserve mondiale de pétrole). Mais les gens pauvres n’avaient droit à rien ! L’économie, l’éducation et les soins de santé se sont améliorés de façon fulgurante. Aujourd’hui, 90 % de la population est instruite, peut manger et a accès aux soins de santé. Avant Chavez, c’était impossible. » Mais le jeune homme est conscient du revers de la médaille. « Tout le monde sait que la corruption pullule au gouvernement. Le président devrait faire un grand nettoyage dans les personnes qui l’entourent : il gagnerait en crédibilité ! » Et ce n’est pas tout. « Il y a aussi le problème des ordures. Les immondices polluent notre espace de vie. Les conseils communaux doivent travailler sur ce point ! » Il a été émerveillé quand je lui ai parlé de notre système de recyclage. « C’est ce qu’il nous faut ici ! » a-t-il conclu !
En se promenant sur le campus et dans les couloirs de l’unif, on ne peut manquer de remarquer que l’image du Che Guevara est omniprésente. Le guérillero représente l’idéal du socialisme. Celui qui a tant lutté pour la liberté du peuple reste l’indétrônable mythe des Latinos.
Quand j’ai demandé à Dannis ce qu’il pensait de l’Europe, il m’a très honnêtement répondu : « Je ne sais pas grand-chose. Mais je sais que c’est de là que vient Marx ! Vous avez des gouvernements de droite. Et même si certains s’autoproclament de gauche, ils ne représentent pas le vrai socialisme. Ici, les partis de droites disent qu’ils s’inspirent de la politique du parti socialiste d’Espagne. Ça veut tout dire ! ».
Pour la Belgique, son message est simple : « Bonne chance aux partis et aux mouvements progressistes ! »
¡ HASTA LA VICTORIA SIEMPRE !
"Soyez réalistes : demandez l'impossible"
Voleuse d'image

Le Palais de Miraflores s'est offert à moi, lors 'une ballade dans un parc en hauteur. N'ayant vu ni policier, ni militaire à l'horizon, je n'ai pu résister. J'ai dégainé mon appareil photo pour vous faire profiter de ce bel oasis, au milieu des immeubles du centre de Caracas. C'est donc là que travaille Hugo Chavez. D'après ce qu'on me dit ici, c'est un travailleur acharné. Il ne dort que quatre heures par nuit. Il serait insomniaque... Bon, j'ai joué à la paparazzi, mais je ne vais pas commencer avec les potins...
CATIA TVe
No vea la television... haga la ! *
Voilà le leitmotiv de CATIA TVe. Avec peu de moyens matériels, la chaîne parvient à réaliser des reportages, à produire un bulletin d'informations, ainsi qu'une émission débats, un programme pour enfants, etc. En plus de cela, elle dispense des ateliers de formation audio visuelle et de communication sociale. C'est une chaîne révolutionnaire et anti-impérialiste, certes, mais elle ne met pas sous silence les remarques négatives à l'égard du gouvernement. Chacun ici sait que la critique et l'autocritique font partie de tout processus de construction. La censure n'existe pas.
Je profite de ce espace pour remercier mes compañeros de CATIA TVe. C'est une chance inouïe que j'ai de travailler avec une équipe si généreuse et chaleureuse, qui, de surcroît, m'apprend les ficelles du métier de "communicatrice sociale". Ils préfèrent ne pas utiliser le terme de "journaliste", car dans sa conception actuelle, ce dernier travaille dans son propre intérêt (devenir quelqu'un de connu) ou dans celui de son journal/sa télé/ sa radio (lui faire gagner de l'argent). Le communicateur social, en revanche, exerce son métier dans l'intérêt du peuple, de sa ville, de son pays. C'est un "passeur d'information", le canal qui permet à tous de s'exprimer.
Muchas gracias Monica, Gil, Wilfredo, Jose Luis, Jean Carlos, Miguel, Douglas, Wendhy y todos. Soïs campañeros maravilloso.
Tous unis contre l'invasion impérialiste !



lundi 18 février 2008
Vues sur Caracas

Drapeau

De par son histoire, sa politique, sa population et sa nature, le Venezuela est un pays passionnant.
Note (très) personnelle :
Je recommande à tous ceux qui en ont les moyens mais se mettent des barrières, de s'embarquer pour la grande aventure. La découverte est une merveilleuse richesse pour profiter de la vie.
Une amie m'a offert le livre "Va au bout de tes rêves", d'Antoine Filissiadis. Je vous le recommande ! Il déliera les noeuds qui vous ont pris peut-être pris au piège.
Cristóbal Cólon
Pour les fans de l'Histoire : "Le Venezuela fut découvert lors du 3ème voyage de Christophe Colomb, le 2 Août 1498, lorsqu'il arriva à l'embouchure de l'Orénoque, après être passé au large de l'île de Trinité. C'était la première fois que les Espagnols mettaient le pied sur le continent américain. En effet, lors du premier voyage, ils avaient abordé l'île de Saint Domingue et lors du second, celle de Porto Rico.
(...)
La conquête suivit la découverte et dura la moitié du 16ème siècle. Les Espagnols avaient deux raisons de vouloir dominer ce nouveau monde qu'ils venaient de découvrir. La première , c'était l'évangélisation qui consistait à convertir les aborigènes au christianisme, ces derniers devant obéissance au Pape et aux rois d'Espagne. La seconde raison était la recherche de richesses.
Les indiens offrirent une forte résistance au projet de conquête des Espagnols. Un des plus courageux fut Guaicaipuro, le chef (cacique) de la tribu Caribe. (note : le billet de 10 Bolivars Fuerte est à son effigie)
Au cours de sa lutte contre les Espagnols, il détruisit quelques campements et fit échouer quelques expéditions. Cependant, il fut capturé par Diégo de Losada, qui quelques mois plus tard, arriva dans une vallée et décida de fonder la ville qu'il appela Santiago de León de Caracas, le 25 Juillet 1567. (note : ancêtre de la capitale du Venezuela) "
source : http://www.venezuelatuya.com/historia/resum1fra.htm
Laisse moi zoom zoom zang...Dans ta Benz Benz Benz

Bizarrerie du quotidien


Titi en liberté ... ;-)
L'or transparent

vendredi 8 février 2008
derrière Miraflores
Mercado negro

Cet homme vend ses produits au marché noir. J'ai l impression qu il fait ses prix à la tête du client. Comme je n'ose pas marchander, je me fais avoir. Ici, la plupart des gens qui me croisent pensent que je suis une "gringa" (une américaine). Les marchands anti-US n'ont alors aucun scrupule à essayer de me plumer. HELP ! Envoyez moi un T-shirt aux couleurs de la Belgique !
Homme orchestre

Entrée du parc Los Locobos
Pendant que monsieur joue sa sérénade, la petite vachette danse. La simplicité, il n'y a que ça de vrai.
Pendant une semaine, les enfants fêtent le carnaval. Et durant cette période, on voit en ville des centaines d'enfants déguisés, se dirigeant vers une fête ou rentrant chez eux. Ils sont tous plus beaux les uns que les autres. Princesses, indigènes, papillons, oursons... que du beau monde !
Beaux Arts
Museo Bellas Arte
Musée des Sciences NaturellesClin d'oeil au Sporting de Charleroi ;-)
"Les supporters sont là !"
Casa Cultural de la Pastora

Dans chaque quartier, une maison culturelle accueille le peuple qui veut développer sa créativité, participer à la vie de sa communauté.
Dans celle-ci, une assemblée se tient chaque jeudi. Nous y avons été en reportage et avons assisté à un réglement de compte. La corruption pulule. Certains députés, sans foi ni loi, donne des petites enveloppes sous la table à ceux qui comme eux sont dans l'opposition. La mission de ces "vendus" : saboter !
mardi 5 février 2008
Choroni
La playa
Cucaracha (morte, va se faire dévorer par les fourmis)
El rio, entouré de gigantesques bambousChoroni est un village habité en grande majorité par des cultivateurs de cacao. C’est un très joli endroit. Les maisons sont colorées, les commerces sont typiques et … la plage laisse sans voix ! La mer des Caraïbes s’offre telle une reine turquoise ! Elle est tiède et limpide : c’est un bonheur de s’y plonger.
La faune est riche, comme partout au Venezuela : oiseaux multicolores, serpents, araignées… Pour l’anecdote, j’ai eu la chance de voir une tarentule et une cucaracha (cafard version pays du Sud...)
Bref, vive l’aventure !
Le roi de la plage
La basura

Choquant de voir un joyau de la nature ainsi malmené, n'est ce pas ?
Les ordures ménagères représentent un énorme problème au Venezuela. Pas seulement sur cette superbe plage, délabrée après 5 jours de squattage par des touristes irrespectueux. A Caracas certaines rues ressemblent à des dépotoires. Partout dans le pays c'est la même chose.
La culture change peu à peu. A présent, les containers publics font leur apparition. Mais alors que notre société de consommation a besoin de beaucoup de plastique, le recyclage n'est pas encore rentré dans les moeurs, ici. Un habitant du coin disait qu'avec l'accès à l'éducation, les choses allaient changer. "Nos enfants sont le futur. C'est à eux qu'ils faut inculquer les nouvelles valeurs."



























"Nou Vin La Kai"





